Après 15 ans de satire lyonnaise, les Potins d’Angèle s’arrêtent : bilan sur le bec

Alors que le Canard Enchaîné fêtait ses 105 ans d’existence, son pendant lyonnais surprenait ses lecteurs début septembre en mettant fin à ses activités, touché en plein vol par le coronavirus et le désir de l’emblématique Gérard Angel de passer à autre chose. Après 15 ans d’existence et 669 numéros, les Potins d’Angèle annonçaient leur placement en liquidation judiciaire. Aussi attendu que craint chaque jeudi matin par le microcosme des élu.e.s et des milieux d’affaire lyonnais, le journal lancé le 8 septembre 2005 aura témoigné de l’histoire politique locale en digne héritier de Guignol. Bilan d’un monument de la presse avec son directeur de la publication, Pierre Gandonnière.

Combien de caricaturistes et de journalistes ont collaboré aux Potins depuis sa création ?

Il y a deux caricaturistes vraiment fidèles depuis le début : Alain Castillon et Patrick Fiche. Un troisième caricaturiste a fait une courte apparition. Pour les deux premiers, quand on regarde leurs premiers dessins et ce qu’ils ont fait ensuite, il leur aura fallu du temps pour se mettre dans le jeu. Parce que ce n’est pas du dessin de presse comme on en trouve dans tous les journaux : c’est de la caricature. Et du vrai dessin de presse dans lequel il y a une info et quelque chose qui se passe. Petit à petit, ils sont rentrés dans le jeu et ils sont capables maintenant de s’adapter immédiatement : il y a par exemple toute une équipe nouvelle qui a été élue, premier coup de crayon ils sont dedans. C’est fort.
Concernant les journalistes, il y a eu trois journalistes et deux chroniqueurs. Soit cinq rédacteurs, en plus de Gérard Angèle.

Le 1e abonné ?

Je ne sais pas, je n’ai jamais regardé. Par contre, je pense que notre plus fidèle abonné est probablement notre expert-comptable. C’est un vrai fan qui a tous les numéros des Potins, du premier au dernier. Et je ne crois pas qu’il y en ait beaucoup.

Le lecteur ou abonné le plus inattendu ?

Je dirais Laurent Gerra, car on a l’impression qu’il ne s’intéresse pas trop aux affaires lyonnaises, en fait ça l’amuse. Il a recommencé à s’y intéresser avant qu’il se réimplante ici avec le restaurant Léon de Lyon. Et ça l’amuse d’entendre toutes les histoires avec Collomb et les autres, il aime bien ça.

(© Les Potins d’Angèle / Fiche)

Le numéro le plus vendu ?

Je n’en sais rien du tout car l’essentiel des ventes se fait sur abonnement, et les ventes en kiosque sont très minoritaires. De plus, la distribution du journal par la Société d’Agences et de Diffusion fait qu’on a des retours qui sont très fantaisistes, on ne sait pas en réalité ce qui se vend. Et pour les abonnés, notamment institutionnels, chaque exemplaire était lu par plusieurs personnes. Les photocopieurs marchent très bien aussi, notamment pour la revue de presse. On sait que si un groupe politique est abonné, tous les membres du groupe vont le lire. On a aussi les administrations, avec les chefs et sous-chefs qui vont nous lire, tout comme les mouvements politiques…

Le scoop le plus marquant ?

Celui qui me vient en tête n’est peut-être pas le pire, mais c’est quand même le plus particulier, parce que c’est une grosse affaire de quasi-barbouzerie. ça concerne un ancien directeur général des services de la Région Rhône-Alpes, sous le dernier mandat de Jean-Jack Queyranne, et qui avait donné des consignes aux services informatiques pour espionner les agents qui étaient en contact avec les Potins. C’est une affaire effarante que l’on a sortie, au point que cela concerne maintenant quelqu’un qui a un rang de préfet. Pour moi, c’est l’un des plus importants, même s’il y a eu aussi des informations concernant Fillon et qui ont été reprises au niveau national, par exemple. Mais c’est peut-être le plus croustillant.

Précurseur, JJQ avait inventé la Panopticonférence.

Le plus gros loupé ?

Je me souviens d’une histoire où on a le journal qui est parti chez l’imprimeur, et on apprend qu’un événement va contredire ce qui va sortir le jeudi. Et quand le print est lancé, on ne peut rien faire…

La brève préférée ?

J’aime bien un titre de 2018 “Gérard Collomb fait la courte échelle à son épouse”. On expliquait qu’il faisait tout pour qu’elle devienne le prochain maire de Lyon. On ne sait pas ce qu’elle est devenue.

En 2018, Lyon People était bien moins pessimiste que les Potins sur le destin de Caroline Collomb.

Le scoop fictif que vous auriez aimé publier ?

(un temps de réflexion, un silence puis un grand sourire qui se termine en éclat de rire) On va partir d’une actualité récente : “Gérard Collomb jette l’éponge” !

La meilleure caricature ?

Il y en a une que j’adore, c’est Gérard Collomb assis sur un banc dans le jardin de la place Beauvau. Et à Beauvau, il y a des poules. Sur le dessin, ces poules lui montent sur la tête, l’empêchant de travailler. Cela m’a fait terriblement rire car on a l’impression dans le dessin qu’il est déjà accablé par cette mission. C’était presque prémonitoire !

(© Les Potins d’Angèle / Castillon)

Le plus grand regret ?

Ça ne va pas forcément être sur un événement particulier. Ce qu’il y a de plus frustrant compte-tenu de la formule des Potins, c’est le fait que l’on est sur des formats assez courts, sur un hebdomadaire, donc ça tourne assez vite. Et c’est arrivé à plusieurs reprises que l’on soit confronté à des sujets qui auraient mérité plusieurs semaines pour les travailler. On n’avait pas le temps de le faire. Et si on essayait de le faire, cela aurait été en format long, pas au format court de nos colonnes. Donc c’est frustrant parce que l’on sait que le filon est bon, qu’il va énerver – ce qui est la première caractéristique d’un bon sujet, mais on n’y va pas, on le refile à quelqu’un d’autre.

(© Les Potins d’Angèle / Fiche)

En continuité de ta réponse, quelle est l’affaire que vous auriez adoré traiter mais que vous avez du refiler à des collègues ?

Il y en a deux-trois sur Vénissieux. Pour ceux que ça intéresse, le filon n’est pas tari, par exemple à propos de la SACOVIV, mais il y en a d’autres…  Comme dans tous les endroits où il y a un pouvoir installé depuis très longtemps, particulièrement celui de Vénissieux qui est surnommé “le Kremlin” , il y a de telles collusions de pouvoirs sur cette mairie que dès que tu traites un sujet, tu te retrouves avec les mêmes réseaux. C’est très étrange comme façon de fonctionner mais en même temps c’est  très verrouillé, une espèce d’omerta, voire plus que ça. Quand on voit que la maire de Vénissieux fait des procès aux blogueurs, même si elle les perd, elle les fait avec l’argent de la municipalité. Mais ça va coûter 2000 € d’avocats aux blogueurs pour aller au tribunal, et même s’ils gagnent, au bout d’un moment… Ce sont des procès-baillon.  C’est une frustration de ne pas pouvoir passer du temps sur ces sujets pour faire péter le truc.

La meilleure période politique pour travailler ?

Au jugé, je dirais bien le mandat 2011-2016 de Jean-Jack Queyranne à la Région, en même temps que le deuxième mandat de Collomb à la Ville parce qu’il y avait plus de réseau. Ça parlait plus du temps de Queyranne que sous le mandat actuel de Wauquiez. Il y avait une querelle entre Queyranne et Collomb, mais à l’intérieur de la majorité de Queyranne, ça pétait dans tous les sens aussi, c’était un vrai régal ! à la mairie de Villeurbanne, c’était aussi animé entre les Verts et Bret, à Lyon chez Collomb aussi il y avait de la controverse… On avait pas mal de choses ! C’était plutôt plus intéressant qu’actuellement dans la majorité régionale, où peu d’infos intéressantes ressortent, comme avec la nouvelle équipe municipale qui fait des bourdes dès son arrivée. C’est rigolo cinq minutes, mais on ne fait pas carrière là-dessus et à un moment, il va falloir rentrer dans le dur. Je pense qu’ils vont le faire, et ils ont intérêt à s’y mettre vite. Et là il y aura de la matière politique car ils vont se lancer dans des projets, et il y aura des désaccords. Leur majorité rassemble des gens qui ne sont pas d’accord sur tout, ça tiendra le temps que ça tiendra mais à un moment il y aura des frictions… Et actuellement, on n’a pas forcément les contacts des gens qui seront pertinents, comme source.

(© Les Potins d’Angèle / Castillon)

La pire période ?

Cette période de transition. Si on avait continué, ça aurait été une période difficile parce qu’il faut renouer des contacts, notamment avec l’opposition qui s’est faite dégommer et qui n’est pas forcément pertinente. Je suis désolé pour lui, mais Gérard Collomb n’est plus un client intéressant, aujourd’hui c’est tatie Danielle. Quand il balance des infos, c’est pour critiquer, mais qu’a-t-il à proposer ? Il n’a pas d’enjeu, ce n’est pas lui qui va prendre le pouvoir, ni Yann Cucherat. Donc ce n’est pas lui l’interlocuteur intéressant. Les petites phrases de Collomb, ça amuse cinq minutes. Mais la différence avec Michel Noir quand il a quitté le pouvoir, c’est qu’il a pu continuer de penser, et il avait encore des réseaux qui étaient capables de faire des rois. Je crois que les résultats des dernières élections ont montré à Collomb qu’il ne les a plus. J’aurais été lui, je serais parti en disant “Tchao, je pars faire du bateau” !

Conseil municipal du 28 septembre 2020 : Gérard Collomb tentant désespérément d’attirer l’attention de Grégory Doucet, dans l’espoir de le mener en bateau.

La meilleure réaction suite à un article ?

je dirais la plus drôle : sur un papier que j’avais écrit à propos de Martial Passi à Givors, il m’a un peu pris pour un con et m’a envoyé dans un ton mi-ironique, mi-amusé, une sorte de démenti que l’on a publié intégralement. Il ne semblait pas se douter qu’on avait du matériel derrière, donc j’ai repris tout ce qu’il avait dit en sortant cette matière en me demandant pourquoi il faisait ça (rires). Il aurait laissé passer le premier papier, on serait passé à autre chose. L’article était petit, il n’y avait pas tous les détails. Il les voulait, il les a eus (rires).

La pire réaction suite à un article ?

Jean-Michel Aulas, qui est absolument sublime. On a bien rigolé : une année, Gérard Angèle avait épluché comme d’habitude les comptes de l’OL et il avait trouvé des trucs qui étaient largement optimisés. Et Aulas nous envoie un droit de réponse par le biais d’un cabinet parisien prestigieux. Sauf que les parisiens, qui voient Lyon de très loin, ont envoyé le courrier à “M. Gérard Angèle, directeur de publication”. C’est ballot, parce que ce n’était plus lui ! Donc on a attendu le délai légal et on s’est moqué de lui en disant qu’ils ne savaient pas lire un ours (rires). Après quoi on a évidemment publié le droit de réponse, ce que l’on aurait de toute façon fait s’il nous l’avait juste demandé gentiment.

(© Les Potins d’Angèle / Castillon)

Les meilleures ou pires réactions des confrères suite à des publications qui les concernaient ?

On a eu des réactions très négatives suite à des publications qui concernaient le Club de la Presse. En juin 2018, on a publié des trucs qui concernaient les comptes du Club, avec des bisbilles au sein du Conseil d’Administration. Le contrat du délégué général était extrêmement surprenant, notamment. Et bizarrement ils n’ont pas supporté que l’on écrive des choses sur eux. Ça s’appelle la presse, ça marche comme ça, c’était un peu inattendu.

Le groupe municipal le plus agréable ?

Les groupes donnent des informations sur eux et sur les autres. Et les groupes les plus faciles sont ceux de droite et du centre. D’abord parce qu’il y a une variété. Dans les groupes de gauche, dans l’ancienne municipalité, il y avait ceux qui étaient derrière Collomb et qui lâchaient peu de choses. Et pour ceux qui auraient pu parler, par exemple côté France Insoumise parce qu’ils avaient plus d’animosité contre la majorité sortante, ils n’avaient pas le contact si facile que ça. Il y a de bonnes sources chez les Verts… Mais ceux qui nous parlent le plus sont plutôt dans la mouvance droite centre. Et le centre est très large à Lyon, mais c’est aussi ce qui correspond le plus à là où il y a le plus d’élus, dans la Métropole par exemple. Aussi, les Républicains, c’est assez largement le bordel. Quant au centre, c’est à mettre au pluriel, donc le bordel c’est leur nature. Et il y a forcément plein de choses qui se passent tout le temps.

« Yann, en politique, mieux vaut-il être seul ou mal accompagné ? Tu as tout le temps de ce conseil municipal pour y réfléchir. »

Quels élus ou patrons ont été bon joueurs ?

Dans les patrons, Olivier Ginon est une crème. Dans les caricatures qui m’ont fait le plus rire, on a quand même dessiné Ginon en fille des rues ! Avec un fume-cigarette et des bas résilles, il était très drôle ! Ce sont des bons clients. Ce sont des personnages, dont, dessinés, tu fais ce que tu veux. On l’a aussi dessiné en jockey sur un cheval… Tout marche ! Et ça le fait rire ! C’est exactement l’anti-Aulas. Barbarin, aussi,on l’a bien appuyé…

Quelle personnalité lyonnaise est la meilleure caricature d’elle-même ?

Aulas, évidemment. Mais la maire de Vénissieux est franchement pas mal aussi !

(© Les Potins d’Angèle / Fiche)

Quel élu ou grand patron lyonnais a le plus beau yacht ?

Je ne sais pas du tout, mais on va dire Aulas, sinon on va se fâcher avec lui ! (rires)

Qui était le plus mordant ? Gérard Angèle ou Faust, son chien ?

Faust m’a mordu les mollets, mais Gérard ne l’a jamais fait !

Combien d’invités ou de serveurs a mordu Faust ?

Il y a eu des soucis au Café des Négociants, où Gérard réalisait ses interviews ! Il y a quand même eu un moment où Gérard lui avait acheté un collier électrique et une muselière parce que ça devenait ingérable.

Vue de Gérard Angèle depuis les yeux de Faust

L’anecdote sur les Potins que personne ne connaît, mais maintenant il y a prescription

Il y a quelques années, on avait publié un article sur un huissier indélicat. Un grand classique. Pour réaliser sa caricature, le dessinateur avait pris une photo sur Google. Malheureusement, c’était un homonyme. Le mec en question s’en est aperçu un an plus tard en fouillant sur internet. Il habitait Israël, il faisait du commerce international. Il a fait pression en menaçant de procès. Je lui ai répondu qu’il n’avait aucune chance de gagner parce que devant le tribunal il faudrait qu’il prouve que le dessin lui ressemblait et que c’était lui. C’est le coup de la poire avec Louis Philippe. Il a laissé tomber. Mais comme sur le fond il avait raison, j’ai retiré le dessin quand même.

Verra-t-on les albums annuels de caricature, malgré la liquidation du titre ?

Non. C’est la société d’édition qui sera liquidée. Il n’y aura pas d’album de caricatures pour l’année 2020.

Que va-t-il advenir du patrimoine des Potins, quelle trace peut laisser le journal ?

À l’échelle de la France, Les Potins ont une place dans l’histoire de la presse locale. Un journal satirique comme ça, à l’échelle d’une ville, c’est le seul exemple. Qui plus est un vrai journal, qui n’est pas un journal de commentaires. Quand on achète un journal, il faut qu’on apprenne des choses : dans les Potins, il y a de l’information. Et c’est sur les coulisses, donc sur des choses plus ou moins cachées. Dans les Potins,il y a à la fois la qualité et la rareté de l’info, avec le ton satirique. Donc ça restera, à l’échelle de la presse française comme à celle de l’histoire de Lyon. Parce que Lyon a une histoire particulière avec la presse satirique et les caricatures. C’est un lyonnais, le fameux dessinateur Charles Philipon qui avait caricaturé Louis-Philippe en poire en 1831, qui a lancé la caricature de presse. Il y a un humour lyonnais qui fait que les élus lyonnais rentrent assez facilement dans le jeu, contrairement à d’autres villes. Il y a ce fond de mentalité qui vient de Guignol et qui fait qu’on se moque des puissants de manière ironique. Quand on a des relations avec les élus, ça les énerve un peu mais ils jouent le jeu. Ils ne se prennent pas pour plus que ça, à part quelques mauvais coucheurs qui sont cons parce que, plus ils réagissent mal, plus ils vont s’en prendre. Les Potins resteront pour ça.
Quant au patrimoine concret, je vais voir ce que je peux faire pour qu’il ne soit pas perdu. On a conservé tous les numéros en version papier, du premier au dernier. Déjà il y a les dépôts légaux, il faut que je voie s’ils sont accessibles au public, si je peux les déposer à la Bibliothèque municipale de Lyon car ça vaudrait le coup qu’ils les aient. Il faut que je regarde aussi si on peut récupérer tous les PDF pour les stocker quelque part, afin que ça reste dans le patrimoine. Ce serait bien aussi car lorsque ce sera entre les mains de l’administrateur judiciaire, on ne pourra plus toucher à rien. Mais il faut garder ce patrimoine des Potins, c’est certain.

(© Les Potins d’Angèle / Castillon)

Des héritiers des Potins, dans la presse locale ?

Un autre journal satirique aura forcément une formule différente. Il faudrait partir sur un business model digital, et voir éventuellement ensuite un déploiement papier. Ensuite, pour le contenu, il faudrait tirer la leçon des Potins et faire un journal moins “microcosme” parce que les pages les plus intéressantes sont les pages 2 et 2 avec les échos, mais qui sont lues par 2 000 personnes à Lyon, pas plus. Et ça ne suffit pas pour faire un modèle économique. Or de l’information traitée autrement et plus grand public peut intéresser plus de lyonnais que le noyau dur très microcosme des Potins. On a marqué des points quand on a écrit sur d’autres sujets plus grand public, en s’intéressant par exemple à l’IDEX, alors que les universités n’ont pas l’habitude qu’on leur pose des questions et n’aiment pas ça. Et petit à petit, ils ont commencé à nous suivre parce qu’on parlait d’eux. Au départ, ils ont récupéré nos contenus via les plateformes de revue de presse qu’ils payent, et ils ont fini par s’abonner car on était les seuls à parler des dessous de l’IDEX. Et l’université de Lyon, c’est 250 000 étudiants, plus que la population de Villeurbanne. Sans parler du nombre d’étudiants à l’échelle de l’agglomération ajoutée à Saint-Étienne, Bourg-en-Bresse… Certes les étudiants n’achètent pas les journaux, mais leurs professeurs les lisent ! Et c’est un enjeu important au niveau de la métropole. D’autres milieux sont très frileux, comme la culture : ils sont très dépendants des subventions et il s’en passe de terribles. Et avec une adjointe à la culture comme Nathalie Perrin-Gilbert, je suis sûr qu’il va s’en passer des terribles ! je lui fais une confiance totale !

(© Les Potins d’Angèle / Castillon)

Une réflexion sur “Après 15 ans de satire lyonnaise, les Potins d’Angèle s’arrêtent : bilan sur le bec

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